Guinée/Affaire Kaporo-rails – Kipé 2 : « c’est un drame », dixit Ibrahima Bangoura

Banniere CBG

L’assemblée générale de l ’union des forces républicaines ce week-end s’est déroulée autour de l’audit du fichier électoral, l’affaire des citoyens à déguerpir de Kaporo-rails et Kipé 2 ainsi que la menace du SLECG de boycotter la rentrée des classes prochaine.

L’UFR-l dénonce l’état actuel du fichier électoral. Selon les responsables de cette formation politique, malgré l’audit de ce fichier, il comporte encore des anomalies.

« Les résultats provisoires que nous avons, non seulement il y a des doublons, des mineurs et surtout ils ont fait le recensement beaucoup plus à certains endroits au détriment de d’autres, voilà en quelque sorte les anomalies qu’on a constaté dans ce fichier. Tous les éléments qui concourent pour un fichier transparents ne se trouvent pas sur le fichier en question. L’audit a révélé des choses incroyables. Alors les conclusions sont telles que si nous voulons un fichier qui soit conforme il va falloir que l’on reprenne l’analyse élément par élément pour que tout ce qui est corrompu soit évacué », a précisé l’honorable Ibrahima Bangoura, l’un des vice-présidents de l’UFR.

L’affaire des habitants sommés de déguerpir les quartiers Kaporo-rails et Kipé 2 a également été débattue. Pour le député Ibrahima Bangoura, l’Etat doit penser à dédommager et à caser ces personnes, avant une quelconque décision.

« L’affaire de Kaporo-rails et autres je crois c’est un drame, parce que c’était un réserve foncière de l’Etat. Il faudrait d’abord dans les conditions normales que ceux qui ont vendus ces terrains là que ceux là répondent et que l’Etat prennent les dispositions normalement pour dédommager ces personnes et les caser c’est ce qui fera la paix », plaide le parlementaire.

Le SLECG menace de boycotter l’ouverture des classes le 3 octobre prochain. Sur la question, les responsables de l’UFR ont demandé au gouvernement et aux syndicats des enseignants de trouver un compromis pour le bien des élèves guinéens.

Réagir