Election d’un nouveau président à la Cour constitutionnelle : l’UFR appelle à un sursaut national

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L’union des forces républicaines se veut claire face à la nouvelle crise que traverse la Cour Constitutionnelle. Le sujet qui a largement été débattu ce samedi 29 septembre au cours de l’assemblée générale de cette formation politique à son siège à Matam. Pour Ahmed Tidiane Sylla, ce qui vient de se passer au sein de l’institution est trop dangereux.

« On ne peut plus accepter en tant que guinéen de voir que tout ce combat qu’on a essayé de fournir soit, balayé en un clin d’œil par huit conseillers qui se réunissent parce qu’ayant des gens derrière qui tirent les ficelles derrière eux bafouer notre démocratie qu’on a obtenu avec tant de courage et tant de combat, ça nous n’accepterons pas et c’est pourquoi, il est temps de demander aux guinéens de se réveiller, ce qui s’est passé est extrêmes grave, c’est trop dangereux », clame le responsable de la cellule de communication de l’UFR.

L’élection du nouveau président de la Cour constitutionnelle intervient au moment où les guinéens commémorent la date du 28 septembre. Une date historique mais marquée par les événements douloureux enregistrés en 2009. Pour Ahmed Tidiane Sylla : « les guinéens viennent d’assister à un putsch constitutionnel, chose qu’on ne peut pas accepter. Ceux qui sont derrière ça, le peuple se mettra devant et nous ne l’accepterons pas », a-t-il prévenu.

Le responsable de la cellule de communication de l’UFR a tout de même exigé des autorités, la tenue d’un procès équitable afin que lumière soit faite sur ces atrocités, qui ont marquées l’histoire de notre pays.

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