Guinée/Cellou Dalein Diallo devant les médias: nous ne voulons pas que notre pays soit géré par des accords politiques

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Le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) avec ses pairs de l’opposition républicaine étaient face à la presse ce mardi 11 décembre 2018, d’avant les journalistes à la maison commune des journalistes.

Cellou dalein diallo qui s’exprimait devant les journalistes à d’abord rappeler qu’ils ne veulent pas que notre pays soit gèré par des accords politiques
 « Nous ne voulons pas que notre pays soit géré par des accords politiques, mais pour qu’on évite de s’asseoir  pour savoir comment faire, il faut faire les choses à temps, conformément aux dispositions de la loi. On n’a pas besoin en ce moment de se retrouver pour faire des dialogues. On a les débats à l’assemblée », a dit Cellou Dalein Diallo devant les journalistes tout en  précisant que l’opposition est pour le respect de la loi et ne cherche pas à avoir le pouvoir par tous les moyens.
 « Je voudrais que les journalistes que vous êtes, compreniez d’abord que ce n’est pas l’opposition qui privilégie le dialogue et les accords politiques, c’est lorsque l’Etat refuse d’appliquer la constitution et les autres lois de la république, c’est en ce moment que nous nous retrouvons autour de la table pour savoir comment on fait, pour corriger les anomalies nées de la non application de la loi, c’est malgré nous. Alors pourquoi on manifeste ? C’est parce que c’est autorisé par la constitution. Nous portons le nom de l’opposition républicaine, c’est parce que nous respectons les lois de la république. Nous ne sommes pas une opposition armée, qui cherche à avoir le pouvoir par tous les moyens. Nous voulons utiliser les règles prévues par la loi dans notre lutte », a ajouté le chef de file de l’opposition.
Pour cellou, Nous avons une préoccupation. Nos enfants ne vont pas à l’école. Nous courons vers une année blanche’’, s’inquiète Cellou Dalein Diallo.
« Une année blanche a un coût très élevé pour la société. Si les enfants ne vont pas à l’école, les parents d’élèves que nous sommes, nous devons être préoccupés. »

Au pouvoir, dira-t-il, « lorsque vous confiez votre enfant à quelqu’un pour l’éduquer, lorsqu’il a des revendications, le minimum à faire, c’est de l’écouter avec respect et considération (…). On ne peut pas sacrifier l’éducation. On a beau construit des infrastructures, chercher l’équilibre macroéconomique, si l’éducation est sacrifiée, nous serons sur une bombe. »
Il insiste sur la nécessité d’accorder plus d’importance au secteur de l’’éducation, accusant le gouvernement de Kassory Fofana d’avoir fait preuve d’arrogance et de mépris envers les enseignants grévistes.

 

Abd Akila pour oceanguinee.com

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