Menace de grève du SLECG: ‹‹Je crois déjà qu’il faut faire la part des choses ›› déclare Damantang

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Réunis en assemblée générale le samedi 6 avril dernier, le SLECG à travers son secrétaire général à brandit le ton encore en annonçant la suspension des cours à partir du 9 avril. Pour l’ancien ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, l’idée émise par les syndicalistes ne relève pas du gouvernement: ‹‹Je crois déjà qu’il il faut faire la part des choses. Très souvent pour légitimer un mouvement politique ou une grève on ne peut pas dire que le gouvernement  n’a pas respecté un accord. Et quand vous regardez le contenu de l’accord et ce qui est évoqué comme étant un non respect, vous verrez que c’est totalement différent. Donc déjà l’idée selon laquelle systématiquement le gouvernement ne respecte pas ses engagements est fausse.›› à souligné Albert Damantang Camara.
En tant qu’ancien ministre en charge de ce secteur, et ayant vécu cette crise ne souhaite pas faire des commentaires pour ne pas mettre en ‹‹difficulté››. Ceux qui sont en train de négocier actuellement et ceux qui sont en train de mettre en œuvre les solutions. Il précise que les solutions sont déjà trouvées avec le SLECG: ‹‹Donc je ne veux pas m’étendre sur ce sujet. J’ai dis qu’effectivement il y a entente. Parce que ce, dont vous parlé là ils ont fini d’en discuter. On n’est en train de parlé maintenant de comment peut-on peut trouver dans l’économie qu’occasionnera le recensement des fonctionnaires, ce qui pourra être dégagé. Il s’agit de mettre en œuvre le groupe; et le problème est réglé. Cela manière de mettre en œuvre qui est un exercice nouveau ›› a-t-il indiqué.
Pour le conseiller du président de la république, qui a déploré le type de recensement en cours, cela peut expliquer sans doute le retard dans la mise en œuvre du protocole d’accord signé le 13 janvier dernier: ‹‹Mais ce n’est pas une volonté du gouvernement de le retardé ou d’empêcher que ça se déroule. Le gouvernement n’a aucun intérêt à identifier les vrais fonctionnaires, les vrais enseignants pour faire des économies ›› a-t-il conclut lors d’une interview qu’il nous a accordé ce dimanche.
                    Amadou N’diré Diallo
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