Guinèe : Ma génération est-elle vraiment prête pour le vrai changement ?

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La Guinée notre histoire a une histoire toute particulière. De nos années d’indépendance à nos jours, nous avons vécu et traversé plusieurs événements. Et à chaque occasion, la chose qui fut de plus réclamée fut le “ Changement “. Mais ce terme fut-il compris au moins une fois ?

Il est bien évident que si nous réclamons toujours un changement, c’est que nos aînés ont manqué aux rendez-vous de leurs époques. Mais si nos aînés ont échoué, alors qu’en est-il de notre génération, sommes-nous réellement prêts pour le changement ?

Pour la petite histoire, je vous fais un petit rappel de l’histoire de notre pays.

Novembre 2001 :

Renforcement des pouvoirs du président Lansana Conté à travers la révision constitutionnelle visant à permettre au feu président Lansana Conté, au pouvoir depuis 1984, de briguer un troisième mandat en 2003. Sans souci, la constitution fut approuvée à travers référendum et approuvée par 98,4 p. 100 des suffrages. L’opposition, qui avait appelé au boycottage du scrutin, conteste les résultats. Mais après tout, la limitation du nombre des mandats présidentiels fut supprimée, ainsi que la limite d’âge des candidats. En outre, la réforme a réussit à accroît le pouvoir du chef de l’État face à l’Assemblée Nationale.

NB: Alpha Condé, l’actuel président de notre république était le principale leader de l’opposition d’alors, et des opposants d’ aujourd’hui étaient des acteurs majeurs pour cette révision constitutionnelle.

Comme je l’ai toujours dit, la conviction dans notre notre pays c’est comme un costume que vous pouvez enfiler où enlever selon les circonstances. Je pense qu’il est tant de brûler ce costume. C’est extrêmement très dangereux de le porter, dangereux pour notre génération et pour l’avenir de notre pays.

Sommes-nous vraiment prêts pour le changement tant attendu par notre pays ?

A mon humble avis, je pense que nous devons faire une prise de conscience en nous éloignant de l’ éthonocentrisme. Car, il est plus qu’un cancer pour l’Unité et le progrès d’un peuple.

Abdoulaye Diafouna Barry, Fédéral de Ratoma1

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