Droit de Réponse du porte-parole du président du bloc libéral face aux accusations mensongères.

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Nous apprenons par médias interposés des propos diffamatoires à l’endroit du Bloc Libéral et de son président, Dr Faya Millimouno. Les auteurs, qui choisissent à dessein l’anonymat, parce que convaincus du caractère mensonger des propos, prétendent que Dr Faya aurait annulé ou interféré dans le processus électoral durant le congrès.

Pour établir la vérité, il convient de dire que c’est depuis le 23 juillet que le bureau executif du parti a pris la décision de tenir le 2ème congrès les 29 et 30 août 2020. La décision précisait que le congrès se tiendrait virtuellement à 80% ; ce qui est une première. Cela voulait dire que tous les délégués de l’intérieur et de l’extérieur devaient rester sur place pour participer via internet. Seules les délégués de grand Conakry devaient être physiquement sur place. Des commissions avaient été mises en place.

L’opposition à la tenue du congrès par une minorité a commencé le même jour que la décision a été prise par la majorité. Cette minorités a maintenu tout au long du processus un élan de non coopération, de non participation. C’est pourquoi, les tâches que ceux-ci devaient accomplir soit ne l’ont pas été ou l’ont été avec beaucoup de retard. Cela a eu pour conséquence le manque d’information des congressistes pour justifier l’impossibilité de tenir le congrès.

Lors du congrès, des difficultés notamment de connexion ont été constatées pour la grande majorité des délégués de l’intérieur. Il fallait s’ajuster en permettant le vote par SMS. Beaucoup de délégués manquaient aussi d’information. A cause de ce manque d’information, nombreux sont ceux qui n’ont pu présenter leurs candidatures. Parmi ceux qui ont présenter leurs candidatures, il y’en a dont les candidatures n’ont pas été prises en compte par erreur de la commission électorale.

Pour ajouter à ces difficultés, l’application ZOOM sur laquelle devait se faire le vote s’est planté. Tout cela a causé l’interruption des opérations de vote pour évaluer les irrégularités afin que le Bureau Exécutif décide de l’annulation ou non à travers une réunion extraordinaire, après avoir reçu le rapport de la commission électorale. Cette réunion extraordinaire ne s’est pas encore tenue.

Avant même que cette réunion ne se tienne, certains responsables lâches et indignes choisissent de colporter des accusations mensongères contre le parti et son president. Si ces colporteurs de mensonges étaient convaincus de la véracité de ce qu’ils disent à la presse, ils auraient choisi de le faire à visage découvert. Seules les lâches adorent l’anonymat.

Je mets au défi ces lâches de debattre avec moi.

Les articles diffamatoires contre le parti, par les allégations qu’ils comportent, ne peuvent provenir que d’un membre du bureau exécutif qui, de surcroit a participé ou est informé de toutes les délibérations de cet organe. La personne manque de courage et d’honnêteté. Sinon, encore une fois, si on dit la vérité, on le fait à visage découvert ; on ne choisit pas l’anonymat. C’est lâche, indigne et irresponsable. C’est souvent d’oeuvre d’un faible, d’un taupe. Il sera démasqué et exclu du parti.

Aux journalistes à qui on envoie ces diffamations, veuillez faire attention. Le métier de journaliste a des principes qui doivent être respectés. Nous exigeons un droit de réponse et souhaitons que vous aidiez à démasquer les lâches qui n’osent s’assumer.

Wattara Aboubacar Sidiki

Porte-parole du president du Bloc Liberal.

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