Présidentielle du 18 Octobre : la cellule technique d’action et de suivi du processus électoral échange avec ses partenaires sociaux

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La cellule d’action du suivi du processus électoral a tenu dans la soirée de ce jeudi à Conakry, sa première réunion d’échange avec les acteurs impliqués pour  le bon déroulement du processusélectoral.

Sous la houlette de Bakary Mansaré, président de la cellule et vice-président de la CENI, des diplomates, acteurs de la société civile et représentants de partis politiques, ont été informés sur les dernières avancées.

Au sortir de cette rencontre, Bakary Mansaré a évoqué le rôle de la cellule. « C’est un mécanisme fonctionnel pour les échanges techniques avec l’ensemble des représentants des différents acteurs électoraux du processus électoral ». Avant d’ajouter que cette rencontre va permettre à la CENI « d’intégrer par rapport aux questions spécifiques ; mais aussi de partager avec eux (les acteurs, ndlr), toutes les informations sur le processus décisionnel et sur la mise en œuvre des activités électorales. »

Il n’a pas manqué de signaler que cette cellule a ses démembrements dans les 33 préfectures et les 5 communes de Conakry.

M. Mansaré laisse entendre que plusieurs sujets ont été débattus lors de cette rencontre. Il s’agit selon lui, « des activités qui sont en cours au sein de la CENI ;  la mission de supervision des listes électorales ; le point sur les démembrements à l’extérieur du pays, notamment, l’organisation des élections dans certaines circonscriptions de l’extérieur, au regard du formulaire que nous avons envoyé qu’ils vont remplir et en fonction des disponibilités administratives et du contexte COVID de ces pays, la CENI va statuer sur la question. Nous avons discuté avec eux sur les modalités de sécurisation du processus électoral dont l’instrument est l’USEL. Des questions pertinentes ont été posées. Et nous les invitons au CIP que nous organisons le lundi prochain, pour pouvoir partager avec eux les statistiques électorales sur le fichier. Mais d’ores et déjà, ils sont au courant que les cartes ont été imprimées pour être acheminées dans les différentes préfectures ».

Alhassane Barry

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