Un ancien évêque réfute l’existence de l’Enfer

John Shelby Spong est un évêque, aujourd’hui retraité, de l’Église épiscopale des États-Unis. Il a été évêque de Newark, dans le New Jersey, entre 1979 et 2000. Bien qu’il soit toujours un croyant convaincu et que sa Foi soit toujours intact, il critique ouvertement certaines doctrines du catholicismes. Il remet notamment en cause les visions de l’au-delà datant du Moyen-Âge.

Dans une entrevue donnée en 2006, il affirme que le Paradis et l’Enfer ne sont que des concepts humains qui n’ont aucunement de dimension spirituelle.

« Je ne pense pas que l’enfer existe. Il se trouve que je crois en la vie après la mort, mais je ne pense pas que cela ait quoi que ce soit à voir avec la récompense ou la punition. » «

ne pense pas que l’enfer existe. Il se trouve que je crois en la vie après la mort, mais je ne pense pas que cela ait quoi que ce soit à voir avec la récompense ou la punition. » « La religion est toujours dans le domaine du contrôle et c’est quelque chose que les gens ne comprennent pas vraiment. » « Elle [la religion] est dans le domaine de la production de culpabilité et du contrôle. Si le paradis peut être décrit comme endroit où vous êtes récompensé pour votre bonté et l’enfer comme un endroit où vous êtes puni pour le mal que vous avez commis, alors cela signifie que vous avez en quelque sorte le contrôle de la population. » « Et donc ils ont créé cet endroit baigné de flammes, qui a littéralement effrayé beaucoup de gens tout au long de l’histoire chrétienne, et cela fait partie d’une tactique de contrôle. » En 1989, l’homme d’Église a publié 12 points afin de réformer la religion. En voici quelques extraits :

« Les histoires miraculeuses présentées dans le Nouveau Testament ne peuvent plus être interprétées dans un monde post-newtonien comme des événements surnaturels exécutés par une divinité incarnée. » [Point 5] « L’espoir d’une vie après la mort doit être séparé pour toujours de la mentalité de contrôle du comportement de récompense et de punition. » « L’Église doit donc abandonner sa dépendance à l’égard de la culpabilité comme motivation du comportement. » [Point 11]

Les opinions de cet évêque respecté ne manqueront pas de soulever quelques controverses. Il est notamment persuadé que l’Enfer a été inventé par l’Église. Cette invention, selon lui, aurait pour objectif de manipuler les fidèles. « Je pense qu’il y a dans la plupart des vies religieuses un sens de récompense et de punition sous une forme ou une autre. » « L’Église n’aime pas les gens qui grandissent parce qu’on ne peut pas contrôler les adultes. »

Plusieurs Églises ont depuis adopté des points de vue plus ou moins similaires comme l’Église d’Angleterre ou encore l’Église épiscopale aux États-Unis. Depuis plus de 20 ans, elles ne considèrent plus l’enfer comme un lieu souterrain où les pêcheurs y subissent les pires des tourments. L’Église d’Angleterre en donne la définition suivante :

« L’enfer n’est pas un tourment éternel, mais c’est le choix final et irrévocable de ce qui s’oppose à Dieu si complètement et si absolument que la seule fin est le non-être total. » Même le Vatican ne semble plus considérer l’enfer comme une réalité. En 2018, dans un entretien donné au journal italien La Repubblica par Eugenio Scalfari, le Pape François fit une étonnante déclaration :

« L’enfer n’existe pas, ce qui existe c’est la disparition des âmes pécheresses. »

L’Opus Dei affirme, en revanche, que l’Enfer est une réalité. Sur leur site Internet, on peut ainsi lire :

« Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer. »

La religion est toujours dans le domaine du contrôle et c’est quelque chose que les gens ne comprennent pas vraiment. » « Elle [la religion] est dans le domaine de la production de culpabilité et du contrôle. Si le paradis peut être décrit comme endroit où vous êtes récompensé pour votre bonté et l’enfer comme un endroit où vous êtes puni pour le mal que vous avez commis, alors cela signifie que vous avez en quelque sorte le contrôle de la population. » « Et donc ils ont créé cet endroit baigné de flammes, qui a littéralement effrayé beaucoup de gens tout au long de l’histoire chrétienne, et cela fait partie d’une tactique de contrôle. » En 1989, l’homme d’Église a publié 12 points afin de réformer la religion. En voici quelques extraits :

« Les histoires miraculeuses présentées dans le Nouveau Testament ne peuvent plus être interprétées dans un monde post-newtonien comme des événements surnaturels exécutés par une divinité incarnée. » [Point 5] « L’espoir d’une vie après la mort doit être séparé pour toujours de la mentalité de contrôle du comportement de récompense et de punition. » « L’Église doit donc abandonner sa dépendance à l’égard de la culpabilité comme motivation du comportement. » [Point 11]

Les opinions de cet évêque respecté ne manqueront pas de soulever quelques controverses. Il est notamment persuadé que l’Enfer a été inventé par l’Église. Cette invention, selon lui, aurait pour objectif de manipuler les fidèles. « Je pense qu’il y a dans la plupart des vies religieuses un sens de récompense et de punition sous une forme ou une autre. » « L’Église n’aime pas les gens qui grandissent parce qu’on ne peut pas contrôler les adultes. »

Plusieurs Églises ont depuis adopté des points de vue plus ou moins similaires comme l’Église d’Angleterre ou encore l’Église épiscopale aux États-Unis. Depuis plus de 20 ans, elles ne considèrent plus l’enfer comme un lieu souterrain où les pêcheurs y subissent les pires des tourments. L’Église d’Angleterre en donne la définition suivante :

« L’enfer n’est pas un tourment éternel, mais c’est le choix final et irrévocable de ce qui s’oppose à Dieu si complètement et si absolument que la seule fin est le non-être total. » Même le Vatican ne semble plus considérer l’enfer comme une réalité. En 2018, dans un entretien donné au journal italien La Repubblica par Eugenio Scalfari, le Pape François fit une étonnante déclaration :

« L’enfer n’existe pas, ce qui existe c’est la disparition des âmes pécheresses. »

L’Opus Dei affirme, en revanche, que l’Enfer est une réalité. Sur leur site Internet, on peut ainsi lire :

« Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent immédiatement après la mort dans les enfers, où elles souffrent les peines de l’enfer. »

« La peine principale de l’enfer consiste en la séparation éternelle d’avec Dieu en qui seul l’homme peut avoir la vie et le bonheur pour lesquels il a été crée et auxquels il aspire. »

Les temps changent …

 

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