Ouganda: une vingtaine d’arrestations après le double attentat de Kampala

Jeudi 18 novembre, deux jours après le double attentat qui a fait quatre morts à Kampala, la police ougandaise dit avoir abattu cinq membres présumés des ADF, les Forces démocratiques alliées. 21 suspects auraient en outre été arrêtés dans tout le pays.

La police ougandaise a fait le point jeudi sur ses investigations, deux jours après le double attentat kamikaze de Kampala. Des attaques revendiquées par le groupe État islamique mais dont la police locale soupçonne les ADF, un groupe de rebelles musulmans ougandais, d’en être les auteurs.

Quatre membres présumés des ADF auraient été tués lors d’une fusillade à Ntoroko, dans l’ouest du pays, près de la frontière congolaise. Un cinquième suspect aurait été abattu en périphérie de Kampala alors qu’il tentait d’échapper à son arrestation : il s’agirait d’un chef musulman qui aurait joué, selon la police, un rôle dans le regain des ADF dans la capitale.

Les ratissages des deux derniers jours auraient aussi abouti à l’arrestation de 21 suspects, selon le porte-parole des forces de l’ordre ougandaises. « Des agents opérationnels, des coordinateurs et des argentiers d’activités terroristes », a-t-il détaillé.

Enfin, 13 personnes, dont six femmes et des enfants, auraient été interpellés à Ntoroko, dans l’ouest du pays, où sont situées la plupart des cellules des ADF, qui opéraient depuis 25 ans de l’autre côté de la frontire, en RDC, et qui se sont ralliées récemment au groupe État islamique.

 

rfi.fr

 

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