Sekou Koundouno à propos des coordinations du FNDC et la conduite du CNT

Invité chez nos confrères de FIM Fm, Sékou Koundouno dans sa reactions aux questions de nos confrères  sur le fonctionnement du FNDC ce mardi 8 fevrier est revenu dans des détails repondants à certaines cordinations du FNDC, notament celle de Labé et celles de des Communes de Conakry.

Lisons le:

 » L’instance suprême qui donne des orientations en termes de stratégies, c’est le comité de pilotage. Cette instance est composée de certaines personnalités publiques et des entités. Nous avons le second organe qu’on appelle la plénière. Cet organe est constitué de l’ensemble des personnes ressources des structures de la société civile, des partis politiques et des structures syndicales qui sont membres statutaires. C’est lui qui prend les décisions au compte et pour le FNDC. La coordination nationale est l’organe de mise en œuvre. Au niveau de la coordination, nous avons donné la liberté à chaque groupe de citoyens, à chaque région, préfecture ou district de créer des antennes. Entre les antennes et la coordination ce n’est pas un partenariat de subordination, mais plutôt c’est l’objet du combat qui nous lie. Cet objet, c’est la lutte contre le 3éme mandat, c’est les vertus des pratiques qui nous semblent démocratiques. Il n’y a pas une seule antenne, qui a été créée par la coordination où elle a nommé un coordinateur ». A-t-il expliqué chez nos confrères.  

Sagissant du Conseil National de Transition (CNT), Sekou Koundouno dira

 » Nous avons exprimé notre souhait qu’on avait tout le mérite de présider cette instance, cela n’a pas été fait. Nous l’assumons, nous avons payé en tant que FNDC le lourd tribut de ce combat démocratique. Nous n’avons pas envoyé de liste. Nous avons eu des discussions au plus haut sommet de l’État. Nous avons exprimé de vive voix qu’il n’y a pas de guinéen plus légitime que le FNDC pour présider le CNT. »

Sur la question du retour à l’ordre constitutionel, il n’en dira simplement ,  » nous sommes en train de travailler pour mettre un mécanisme de suivi pour le retour rapide à l’ordre constitutionnel, afin que les guinéens puissent élire librement et en toute sincérité leur dirigeant, dans la légalité et la légitimité 

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