Béatitude et servitude du pouvoir
Le pouvoir agit comme un opium lorsqu’on y prend goût et qu’on ne parvient plus à en garder une certaine distance. Son exercice prolongé s’avère un poison lent et mortel, sans antidote.
Souvenir ! J’avais rendu visite, dans un passé très…
Lire la suite...
Lire la suite...