Agro-business : La Guinée veut désormais exporter ses produits labellisés

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Le souci de commercialisation des produits, est l’un des obstacles qui freine l’évolution des  petites et moyennes entreprises guinéennes. Pour relever ce défi, le gouvernement met les PME en confiance. Pendant 12 jours, 50 femmes venus de Kindia, Mamou, et Conakry, et évoluant dans le secteur de la transformation des fruits et légumes et dans la saponification ont appris les techniques de commercialisation dans l’agro-business. La volonté affichée par les autorités guinéennes, est de faciliter l’introduction de façon durable des produits guinéens sur le marché local, sous régional. Pour conforter la position de la Guinée dans le circuit international, les acteurs ont émis le souhait  de labelliser désormais tous les produits guinéens vendus en dehors du pays.

‘’  L’objectif, c’est d’aider les PME à s’améliorer, à mieux se structurer et à être plus compétitif sur le marché. Vous savez que différents produits sont faits chez nous  mais labelliser dans les pays voisins et vendus à l’international sous le label de ses pays voisins. Nous voulons changer cette tendance, faire en sorte que les produits soient labelliser guinéens et qu’ils soient vendus à partir du territoire guinéen sur le marché international’’ a déclaré Boubacar Barry, Ministre de l’industrie, des PME et de la promotion du secteur privé à la clôture de cette session de formation apprentissage ce samedi 02 Décembre 2017 à Conakry.

La Banque Mondiale soutient le ministère de l’industrie à travers le projet d’appui aux Petite et moyennes entreprises dans l’atteinte de cet objectif.

Selon les experts, un bon suivi dans la fabrication et la commercialisation pourrait être un moyen pour accroitre le rendement des PME et par la même occasion, créer de l’emploi et lutter contre pauvreté dans le pays.

Outre la labellisation, les PME guinéennes ont été invitées à améliorer la présentation de leurs produits à travers un bon emballage et au respect des normes et qualité. La  démarche, Pourrait sans nul doute permettre d’accroitre le revenu des acteurs d’un secteur, pourvoyeur d’emploi.

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