L’espoir renaît à Fria/Alpha Condé prévient les travailleurs : « nous ne voulons plus de pagailles »

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C’est une ville de Fria qui se relève. C’est un espoir qui renaît après plusieurs années de misères. Visiblement satisfaite Madame le préfet de la ville, Hadja Gnalen Condé a dans son allocution salué l’implication du chef de l’Etat pour la reprise effective des travaux de cette usine.

L’arrêt des activités a causé d’énormes conséquences notamment sur d’emploi des jeunes. Au nom des populations, le directeur national des impôts, a fait une doléance pour le recrutement d’un nombre important de jeunes de la localité.

« Aujourd’hui, c’est sans commentaire à Fria. Madame le préfet vous a fait monsieur le Président le résumé de toutes les attentes des citoyens de Fria. Au nom du collectif des femmes de Fria, une seule doléance, c’est de recommander fortement ces jeunes à la compagnie Rusal, pour leur permettre d’accéder à l’emploi et de retrouver la dignité », a ainsi plaidé Aboubacar Makhissa Camara.

De son côté, Abdoulaye Magassouba, ministre des mines et de la géologie rassure : « ces projets ont déjà crées plus de 15 000 emplois guinéens. Désormais le défi majeur est de que les bénéfices de ces projets atteignent plus d’un grand nombre de guinéens pour contribuer à la promotion du contenu local », a-t-il précisé.

En réponse, le Président de la république a pour sa part, mis l’accent sur le respect de l’environnement et du code miniers, le contenu local et le transfert des technologies. Alpha Condé a aussi annoncé des mesures dans le but de mettre fin aux répressives dans les entreprises minières : « j’ai prévenu que nous ne voulons plus de pagailles. Nous allons renforcer les forces de l’ordre. N’acceptez plus que des petits irresponsables qui se disent syndicalistes, pour leurs intérêts personnels viennent mettre en cause les intérêts non seulement des travailleurs mais de toute une communauté », a lancé le président de la république.

Construite le 5 février 1958, l’usine Rusal Friguia sera arrêtée en avril 2012 suite à une crise syndicale. Sa relance va contribuer à l’essor économique de Fria à une capacité nominale de l’ordre de 650 000 Tonnes /an.

Tomou Traoré de retour de Fria, pour Oceanguinee.com

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