Dialogue social: L’inter-centrale Syndicale CNTG-USTG annonce la suspension de sa participation à un quelconque dialogue avec le gouvernement Guinéen

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Les acteurs syndicaux prennent à témoin l’opinion nationale et internationale des exactions dont veulent se livrer les forces de l’ordre.
Ils pointent un doigt accusateur sur le chef des unités d’intervention de la police Ansoumane Camara dit « Baffoe » et promettent une action en justice contre ce dernier.
Sur ce, les syndicalistes déplorent ce qu’ils qualifient de « répression » dont ils se disent être victimes ce lundi 23 juillet 201, alors qu’ils tentaient d’organiser une marche en direction du Palais du peuple.
Le porte-parole du syndicat à l’origine de la grève qui secoue le pays depuis plus de deux semaines, a annoncé la saisine de l’Organisation Internationale du Travail pour se faire entendre.
Désormais, même le service minimum qui était observé à l’aéroport et au port autonome de Conakry ainsi que dans les structures sanitaires sera arrêté. C’est ce qu’a également déclaré l’inter-centrale CNTG-USTG pour exiger le maintien du prix du carburant à 8.000 GNF par le litre. Pour accentuer sa pression dans sa démarche avec les composantes des forces sociales, elle annonce aussi la suspension de sa participation aux négociations avec le gouvernement y compris la poursuite de son mot d’ordre de « grève générale et illimitée » sur toute l’étendue du territoire nationale.
Amadou et ses collègues ne comptent plus baisser les bras comme l’indique Louis Mbemba Soumah à travers les médias : « On ne négociera avec le Gouvernement que lorsque le prix du carburant va baisser ».
Faut-il dire que le gouvernement pourrait revenir sur sa décision au regard de la pression sociale sur le maintien du prix du carburant à 8.000 GNF par litre. Attendons de voir !

Thierno Amadou Oury BALDE

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