Ouverture timide des classes : Michel Pépé Balamou parle des raisons et tire à boulet rouge sur Dr Bano Barry

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Mercredi 03 octobre 2018, a eu lieu officiellement l’ouverture officielle des classes comme annoncée par les autorités éducatives sur toute l’étendue du territoire nationale. Une rentrée des classe plutôt timide et sans engouement qui a été par endroit boycottée par les élèves mais aussi certains enseignants.

Dans l’émission le Relais de la presse de nos confrères de la radio SoleilFm où il était l’invité, le tout nouveau secrétaire général du syndicat national de l’éducation (SNE) a énuméré selon lui, des facteurs qui n’ont pas permis aux écoles de connaître plus d’affluence.

« D’abord moi je ne crois pas que c’est un boycotte parce que le SLECG  a parlé de grève non », rétorque t-il en réagissant à la question des chroniqueurs de cette tribune.

Plus loin il ajoute : « il y’a plusieurs facteurs qui n’ont pas permis cette rentrée des classes comme voulu par les autorités éducatives. D’abord je vais vous dire et je ne vous apprends rien, c’est devenu une tradition pour les élèves guinéens. Comme vous-même avez constatés, nous sommes à mi-semaine et les élèves comme ils ont l’habitude attendent lundi pour commencer les cours. Il y’ a un autre aspect, on vient de fêter les 60 ans de notre indépendance le 02 octobre dernier, vous conviendrez avec moi que c’est en tout cas pas possible pour la plus part de reprendre le chemin des classe dans de telle situation. L’autre chose que je voudrais aussi signalé c’est le gel des salaires des 11 148 enseignants. Cela fâche. On ne peut pas sortir de trois mois de vacance et qu’après on te dit que tu ne peux pas entrer en possession de ton salaire », arguant Michel Pépé Balamou.

« Je sors comme ça d’une rencontre avec le ministre du Travail qui a promis qu’avant lundi tout rentrera en ordre », précise le patron du SNE.

S’agissant du rôle joué par Docteur Alpha Ibrahima Bano Barry, conseillé du chef de l’Etat en charge de l’enseignement supérieur, Michel Pépé Balamou craque : « il n’est pas qualifié pour dire que des enseignants sont dans les normes ou pas. Il est le conseillé du président de la république chargé de l’enseignement supérieur pas de l’enseignement pré-universitaire ou élémentaire », a conclut secrétaire général du syndicat national de l’éducation.

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