Guinée: <> a inusité Kassory

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Le premier ministre Ibrahima Kassory Fofana était invité sur espace expression de ce vendredi 28 décembre pour parler la diminution du prix du carburant à la pompe à 5%. Il a aussi insisté de radié tous les enseignants qui ne reprendront pas les cours d’ici le 31 décembre prochain. Lisez

Le gouvernement annonce la baisse du prix du carburant à la pompe. Pourquoi seulement une baisse de 5% ?

Parce que c’est ce qui peut-être fait. Ça veut dire qu’il peut avoir des économies des coupe plus importante que la Guinée.  
Comparer le prix du pétrole en guinée à celui de la France ou Allemagne ou aux USA. Aux USA c’est moins chers qu’en Guinée. Parce que les USA sont producteurs. Pourtant le niveau de vie des USA est plus élevé que celui en Guinée. C’est une question de niveaux de vie. C’est une question de conditions d’approvisionnement. 
Lorsque vous avez augmente en juillet dernier de 25% le prix du litre à la pompe, les arguments qui étaient avancé ce que le gouvernement avez abandonné la subvention. Donc cela devrait avoir des conséquences positives sur le terrain. Est ce que vous pouvez nous dire aujourd’hui à quel résultat nous sommes parvenu depuis l’augmentation du carburant à la pompe?
Ça assainit les finances publique. Les subventions coûtaient. On était rendu à 150 milliards de subventions par mois. Je ne rentre pas dans la considération économique sur l’impact par rapport à l’économie générale. Je donne simplement cette indication les vérités. La subvention coûtait à l’État au moment ou on prenait la décision environ 150 milliards par mois. Aujourd’hui cette subvention c’est une économie pour les finances publiques. Et qui a permis de réduire les déficits publiques. 
A l’époque ou cette mesure là a été prise par le gouvernement nous étions une fois 74 dollars le baril. Le baril est aujourd’hui à 45 dollars. Quand sera t-il les réajustements des prix. Lorsqu’on sait 500fgn qu’en Guinée ça ne vaut pas grand chose. Est ce que ça va encouragé l’inflation sur le marché ?
A la pompe c’est l’effet est immédiat. Ou aujourd’hui ou demain. A la pompe les  prix vont changer. Ce n’est pas une annonce fallacieuse. 
Les mesures sont prises pour que cela soit répercuter sur le transport urbain et interurbain ?
Ça c’est une situation que les partenaires sociaux vont négocier. Le syndicat de transporter, le ministère des transports etc.. 
La dernière augmentation ne nous a pas permis véritablement de constaté le résultat sur le terrain. Mais il y a cette question qui reste poser. Ce n’est qu’une annonce à la suite du conseil de ministres. A quand cette baisse ?
La baisse est immédiat.
Ramener le carburant à 800fgn quelles sont les implications?
Si vous faites ça, vous rentrez encore dans la zone de subventions. C’est-à-dire que l’État devra subventionner le carburant. Ce qui est mal saint pour l’économie. Ce que je souhaite, je dis il y a eu une tendance de tiers de qui sont faites sur le marché. Et si elle s’accentue évidemment dans un mois ou deux mois  on diminuera encore. Mais ce n’est pas une diminution fantegiste. Ça dépend des conditions du marché. Et si ça augmente, on augmentera également. 
 Il y a cette réaction de la société civile qui pense que la diminution est insignifiante. Mais c’est pas a expliqué dans les jours avenir qu’il y aura des manifestations pour revendiquer une baisse considérable du carburant à la pompe ?
C’est leur responsabilité. Je n’ai pas à commenter la décision de la société civile. 
Ont l’a appris qu’au départ vous n’étiez pas du tout d’accord à la baisse du prix du carburant a 9500fgn. Il a fallu que le président insiste. Quand dites-vous ?
Ce n’est pas vrais.
On apprend que les recettes budgétaire révisées pour 2019 et en dépenses sont battues sur une hypothèse de croissance de 5,8% du maintien de tôt d’inflation a 8% en fin de période. Comment expliquez vous cela?
Les hypothèses sont battues sur la perception qu’on se fait sur l’économie. De l’évolution des indicateurs en économie. Et je tiens à rappeler que ces projections sont faites en concertation avec nos partenaires au développement. Notamment le fond monétaire international. Donc ce n’est pas de projection fantegiste. Je tiens à rappeler également on est dans un cadre formel d’un programme avec le fond monétaire. Je suis heureux d’annoncer aux guinéens de réduire aux guinéens que la revue du programme guinéens a été approuvé la semaine dernière a Washington. C’est une bonne nouvelle pour la Guinée. Je ne vais pas discuter de ça. Rassurer vous que c’est des projections fondées sur des hypothèses absolument crédible. 
On vous a entendu dernièrement menacé des radiées d’ici le 31 décembre les enseignants qui ne reprendraient pas les cours. Comment est ce que vous justifiez  une telle décision devant l’opinion ?
Je vous dire j’ai été claire à la dessus. Ce n’est pas une menace. C’est l’application que la loi dont on parle. Quand tu es abandonné, on travail pendant trois mois ton employeur  est en droit de se licencié. Je vais être claire pour que ça ne soit pas une surprise pour personne. Les trois mois vont arrives bientôt. Ceux de l’éducation qui ne reprendront pas seront vider de la liste des fonctionnaires de l’État guinéens. Il faut que ça soit claire. Nous ne pouvons pas nous permettre en tant qu’État de laisser perdurer cette situation là. Nous prendront toutes les mesures pour procéder aux remplacements y compris la réquisition des instituteurs retraités pour que les enfants aillent à l’école. Ce n’est pas une menace. Nous parlons de l’application de la loi. 
Est ce que c’est pour fait des grèves vous allez leur radier de la liste des fonctionnaires?
Ils ont usés de leur droit à la grève. Mais ce que je suis en train de dire la loi dit trois mois. Après ça le contrat qui lis l’employeur à l’employer peut-être rompu si l’employer ne reprend pas le travail. Ce de cela je parle. 
Ça veut dire qu’en Guinée un fonctionnaire ne peut pas aller en grève au delà de trois mois ?
Mais ce claire. Est ce que vous pouvez imaginez qu’on bloque les services publics parce qu’un fonctionnaire refuse de travailler ? Qu’on bloque le service public indéfiniment.  Non. Nul par au monde ça ne se fait. Si vous n’avez pas de solution l’État a le devoir de prendre des mesures systématique pour garantir la fourniture du service public. Il faut que les guinéens le sachent. 
Qui est ce que vous avez fait pour sortir de crise a part des menaces et intimidations en tant garent du dialogue social? 
L’instruction que j’ai, du président de la République est de garantir que l’école marche a tout prit. Alors j’ai dit aux grévistes, reprenez les cours. Nous négocions. Pendant que nous négocions sur tous ce que vous vous voulez. Mais il faut que les cours reprennent. Je suis heureux de constater que plus la majorité est en classe. Je demande à la minorité qui n’a pas reprit la classe de reprendre la classe pour ne pas nous mettre dans une situation difficile d’appliquer la loi. Et de réquisitionner les instituteurs à la retraite pour garantir le service public de qualité à nos enfants. 
En tant que promoteur du dialogue social puisque la loi vous reconnaît, on a senti que vous avez manqué de volonté. Les syndicalistes le disent parce que vous avez dit ce n’est pas possible. Jusqu’au aujourd’hui on est sent pas de la part du gouvernement cette volonté de discuter réellement de la plateforme revendicative ?
Si tout le monde dans ce pays peut se permettre de demander quelques chose et obtenir quelques chose on ne peut plus parler d’État. C’est claire. Il y a une question d’éthique. Vous ne pouvez pas la même année obtenir 40% en 2018 et tendre la main pour obtenir une augmentation de la même année. Nul par au monde. Arrêtons d’être ridicule. 
Est ce que vous savez combien des fonctionnaires qui ne travaillent pas? 
Demander a l’éducation. Mais l’instruction que j’ai donné au ministre de l’éducation est de me faire le point la semaine prochaine pour que nous prenions la décision définitive. Et en finir avec cette situation.
Synthèse de Tidiane Diallo
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