Souleymane Kouroumah (Mak Soul), une autre vedette de la musique Guinéenne (Acte: 01)

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Parlant des talents Guinéens, il faut le reconnaître, que nous avons parmi nos jeunes, et cela dans tous les domaines.

Pour ce numéro, nous parlerons de notre artiste musicien, chanteur et compositeur Souleymane Kouroumah, alias Mak Soul, qui aujourd’hui réside en france, pour des raisons que votre site d’informations oceanguinee vous en dira.

Contacter par notre rédaction, Souleymane Kouroumah alias Mak Soul nous a parlé pour le bien de nos lecteurs.

Oceanguinee: Bonjour Mak Soul ;

Oui Bonjour !

Oceanguinee : vous êtes un artiste compositeur et chanteur dans le rang du Raggae, d’origine et Nationalité Guinéene, vit aujourd’hui en france, mais avant, pour nos nombreux lecteurs, sans oublier vos nombreux fans, dites-nous, qui est Mak Soul ?

Mak Soul: je vous remercie, et vous fait savoir que je vous suis aujourd’hui depuis ici la france où je vis. Je dis merci, car votre site est aujourd’hui parmi les meilleurs qui nous diffuse des bonnes informations et à temps.

Revenant sur votre question, je suis Souleymane Kouroumah, Guinéen, née en 1984 en Guinéen , plus précisément à Kankan issu d’une famille modeste, d’un père médecin et d’une mère ménagère. A mon enfance, mon père avait des projets pour moi, des projets qui n’avaient rien à voir avec ce que je suis devenue aujourd’hui. Mais voilà le destin en a décidé autrement en faisant prévaloir sur moi ses propres ambitions.

Scolarisé en 1988 à Kankan, j’ai eu mon examen d’entrée au collège en 1994. Mais entre ces deux passages, le destin avait joué son premier tour sur moi. j’ai été en fait influencé par des joueurs de tam-tam qui habitaient auprès de ma maison familiale. Ce qui fut une inquiètude pour mon père. Car pour lui, il n’était pas question que je m’échappe à ses ambitions. Et ainsi il a décidé de m’éloigner de ces artistes en m’envoyant chez ma tante à Guéckédou. Mais hélas, mon destin d’artiste était là encore. Ma tante ne pouvant pas maîtriser ma passion, à décidée de me renvoyer chez mon papa à Kankan.

Ma chance de découvrir conakry a été après mon admission au collège. A conakry, j’ai découvert combien les artistes sont libres, joyeux et confiants dans leur passion. C’est exactement cela qu’il me fallait. Après le groupe « Jah Musique Junior » , En 1997, Je me suis retrouvé avec le groupe de Rap « Positif Race » qui m’a offert une très grande et bonne expérience de l’art musical.

J’ai obtenu mon BEPC en l’an 2000 à Kankan au collège Moryfindjan Diabaté. En 2001 j’ai fus mon retour à conakry, et ainsi j’ai fais la connaissance de Jah Max Mara, qui pour moi est l’un des grands symboles de la musique Raggae en Guinée. En 2003, mon 1er album « Kissidougoukà » est écouté par le public, et le 26 Novembre de la même année avec Mama Diabaté, ma première maquette musicale est dédicacée à kanakan et est largement écouter. Un album engagé jugé de trop contre le régime de Lansana conté, ce qui m’a amener a payé les frais en m’exilant à Bamako. 3 ans après, soit en 2006, je suis revenus avec l’album, « le cultivateur » Qui était aussi orienté contre le président conté, qui cultivait le riz alors que son peuple a faim. Cet album m’a valut le trophée de l’espoir de la musique Guinéenne, selon le site internet Radio Kankan basée en Allemagne. Une remise faite l’ors de la fête de tabaski en 2007 à Kankan avec la présence de Sekouba Bambino Diabaté. En 2008, je me suis rendu de nouveau à Bamako et me suis confié à mon grand frère Tiken Jah Fokoly, du coup j’ai enregistré un duo avec Kanimba Oulen Kouyaté dans le studio H camara de Tiken, titré: « Gare à toi ». Un 3ème album qui est sorti le 28 Avril de la même année à Kankan.

 

La suite, dans l’acte 02 dans les jours à venir à travers votre site d’informations oceanguinee.

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