Massacre du 22 janvier 2007: <> fustige Hadja Rabiatou sera Diallo

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22 janvier 2007 est une date inoubliable pour Hadja Rabiatou Sera Diallo présidente du conseil économique et social. 12ans après les faits, l’ancienne secrétaire général de la CNTG, un des mouvements à l’origine du soulèvement. Elle affirme que la lutte a été menée par des jeunes, mais c’était le combat de tout un peuple contre un système qui très malheureusement continue.

Le 22 janvier 2007 est l’une des journées syndicales les plus meurtrières en Guinée. Ces tueries interviennent à la suite de la grève général déclenchée par les syndicats le 10 janvier de la même année. Les sources hospitalières et syndicales indiquent au moins 30 personnes ont perdues la vie ce jour. Hadja Rabiatou Sera Diallo présidente du conseil économique et social était au moments de faits secrétaire général de la CNTG: <<2007 c’est encore hier. Mais on a tendance à oublier la lutte. Elle n’a était une lutte syndicale simplement. Ça été une lutte de tout le peuple de Guinée, et en particulier les jeunes. Je pense que c’est un moment qu’il ne faut jamais oublier. Ça été une lutte de tout le peuple de Guinée>>> se réjouit Hadja Rabiatou sera Diallo.
L’ancienne première responsable de la CNTG se rappelle encore de ce qui a été obtenu par la classe ouvrière guinéenne:: <<il était de très bonne foi. Malheureusement lui aussi il a été piéger par le ministre des finances qu’il l’à désigné. Il y a un système, je pense que  c’est le système qui continu>>> déplore Hadja Rabiatou sera Diallo.
Poursuivant son allocution, elle, rappelle que les forces avaient aussi exiger la vacance du pouvoir de feu général Lansana Conté. Avec le recule, l’actuelle présidente de (C.E.S) reconnait que la colleure  ouvrière ces vite transformée en mouvement populaire sans le sentiment de l’armée:
<<<on était pas du tout sur la même longueur que l’armée. Ils avaient leur propre raisons>>> a-t-elle reconnu.
Pour rappelle, les événements de janvier février 2007 ont fait plus d’une dizaine de morts, de blessés, et des destructions d’édifices publics. Un bilan connu, mais dont la justice traîne encore les pieds pour faire toute la lumière sur ce massacre des jeunes pour la plupart.
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