Guinée/Journée mondiale de presse : le général baffoé déplore qu’il y’a des journalistes qui sont en manque de SMIG

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A l’occasion de la journée internationale de la presse célébrée ce vendredi, 03 mai 2019 dans un hôtelier de la place, le général Anssoumane Camara alias  » Baffoé » était l’un des pannelistes par rapport à la sécurité des journalistes.
Le responsable général de la police nationales ‹‹ Baffoé ››  qui est tout le temps avec les journalistes sur le terrain pendant les manifestations, souhaite que les hommes des médias soient minis de leur carte de presse et de gilets pour se faire identifier : ‹‹ Vous savez que souvent on n’est ensemble. Nous sommes obligés de vous embarqués. Il y a beaucoup parmi vous qui n’ont pas de carte de presse, et de gilet. Donc tout ça, rentre dans votre sécurisation. Parce que, quelqu’un qu’on prend sur le terrain, il est blessé,  s’il se dit journaliste et qui n’est pas identifié, qui est ce qu’il fait pour qu’on puise le croire? ›› s’interroge la Général baffoé.
Poursuivant, il déplore qu’il y est des journalistes qui n’ont même pas le minimum du SMIG qui coûte 440 milles francs guinéens. Général Baffoé pense que celui qui leur donne plus d’un millions 500 milles est exposé à tout dangers.  C’est ce qui fait que ceux qui sont les plus  » nantis  » dit-il sont souvent commenter par les journalistes et les autres qui sont ‹‹ pauvres ›› sont traités de mal formés: ‹‹Donc il faudrait que les propriétaire de presse puissent au moins vous payer conformément au SMIG, qui est à 440 milles francs. Ça ne peut même pas payer un loyers à plus forte raison un sac du riz. Ça fait partir de votre sécurisation. En plus quand, vous venez sur le terrain il faudrait qu’on vous donne des matériels de travail. De gilet et de carte de presse qui permettent de vous identifier,  voir même les moyens de déplacements pour que quand la situation se tourne autrement vous quittez rapidement les lieux afin que vous soyez sécuriser ›› a-t-il fulminé.
Pour finir, général bafoué rappelle que quant il y a plusieurs coups de fusils pendant les manifestations, il faut se mettre à terre: ‹‹Si toute suite là on reste ici on n’entend le coup de feux, on se met à l’abri s’il faut même on se flatte. Mohamed Koula Diallo est mort d’un coup. Si c’était plusieurs coup c’est sûre qu’il allait se mettre à l’abri derrière une voiture ou qu’il allait même quitter. Mais le coup est venu brusquement et il était visé ou en tout cas il a été attaqué ›› a-t-il fait savoir.
                               Amadou Tidiane Diallo
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