Guinée/Affrontement à Kankan et Kouroussa : PADES ‹‹ Des loubards sont venus détruire des biens dans notre siège ››

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A l’Assemblée générale du Parti Des démocrates pour l’espoir (PADES) ce samedi 04 mai 2019 à son siège à Nongo, le coordinateur national du parti s’est s’insurger contre les affrontements survenus la semaine dernière à Kankan et Kouroussa. Mohamed Kaba a également invité les militants à ne pas céder à l’intimidation
Le coordinateur national du parti des démocrates pour l’espoir précise que la Guinée est arrivée à la fin du  » Système  » qui veut s’éterniser au pouvoir après 2020: ‹‹Il faut qu’il  y est une rupture fondamentale avec ses anciens pratiques, avec cet ancien système. Toutes les forces vivent de la Guinée ce sont données la main pour créer ce qu’on n’a appelé le Front National pour la défense de la constitution. Parce que ce système veut se maintenir au pouvoir ›› a fustigé Mohamed Kaba.
Les évènements qui se sont passés la semaine dernière à Kankan et Kouroussa ont émaillé des incidents. Le coordinateur national dudit parti déplore que le siège du PADES à kankan ai été dit-il  » saccagé  »: ‹‹ Vous avez vu les évènements qui se sont passés à Kankan le mardi passé et hier (vendredi) à kouroussa.  pour nos militants agressées par des violences. Notre siège a été agressé. Des loubards sont venus détruire des biens dans notre siège. Parce que nous nous opposons à toute modification de la constitution. C’est important de résister à ces intimidations. Parce que ce sont des intimidations ›› a-t-il déclaré.
Poursuivant, Mohamed Kaba s’insurge lorsqu’il s’agit du pouvoir et de la mouvance, les manifestations pour le changement de la constitution sont accompagnées par l’argent du contribuable guinéen: ‹‹ Les manifestations pour le changement de la constitution sont soutenues même financées par l’argent public. Lorsqu’il s’agit de dire que cela est mauvais on envoi les forces de l’ordre pour violenter les manifestants. Alors qu’ils font leur droit. C’est un droit constitutionnel. Nous n’allons pas cédés.  La démocratie a besoin d’alternance. On ne cessera jamais de le dire. Il faut qu’il ait cette alternance ››a-t-il conclu.
 
Amadou Tidiane Diallo
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