Vie affreuse du jeune Foniké Manguè en prison : Me. Salifou Béavogui regrette qu’il soit privé de ses libertés

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Kidnappé puis transféré automatiquement à la DPJ, Oumar Sylla n’arrive plus à se sentir mieux dans les quatre murs de la DPJ.

Depuis sa détention, les avocats très inquiets ne se dessinent toujours pas par méchanceté des autorités d’être en contact avec leur client qui serait même dans un état très piteux en prison.

« Nous n’avons pas accès à lui parce que nous avons préféré attendre notre dossier au tribunal. Vu les conditions de son arrestation et tout ce qui s’est suivi après, nous avons jugé utile de ne pas nous associer à la procédure d’enquête car, nous avons des réserves. Depuis son interpellation le vendredi dernier, nous avons adressé deux courriers à Monsieur le procureur général, pour demander qu’il soit déféré ou libéré. Mais jusqu’à présent nous n’avons pas eu de suite. Mais nous allons continuer de nous battre. Ça fait 185 heures qu’il est privé de sa liberté alors que la loi prévoit 48 heures renouvelables de 24 heures », évoque Salifou Béavogui avocat sauveur des sans voix. 

D’ailleurs comme eux, ne respectent ni Adam, ni Ève les dispositions de l’article 87 du code de procédure pénale, Me. Béa interpelle l’État au respect tout en faisant la libération de leur client ou lui mettre à la disposition du procureur parce que le délai de détention provisoire est déjà en ses termes. 

 

Abd Akila pour Oceanguinee.com

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