Sondage : la majorité des Américains craignent une guerre civile post-électorale

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Un sondage réalisé auprès d’une sélection d’électeurs américains a révélé que 56 % des personnes interrogées s’attendent à voir “une augmentation de la violence à la suite de l’élection” parmi d’autres réserves sur les résultats de l’élection quelques semaines avant le jour du scrutin.

Lorsqu’on leur a demandé quel type de violence ils s’attendaient à voir, les personnes interrogées ont répondupar des “émeutes”, des “pillages”, des “incendies”, comme le prévoient certaines de leurs prédictions. “La destruction des villes a également été évoquée.”

Le sondage YouGov a été réalisé entre le 1er et le 2 octobre 2020 auprès de 1 503 personnes.

Il faisait suite à un autre sondage publié le 1er octobre qui a révélé que 61 % des Américains sont d’accord avec la crainte que les États-Unis soient au bord d’une nouvelle guerre civile.

En outre, 52 % des consommateurs ont également fait des réserves de nourriture ou de produits de première nécessité en prévision des troubles sociaux liés à une résurgence du coronavirus dans les mois à venir et/ou à l’élection.

Ces réactions font suite à un été tumultueux d’émeutes de rue dans toute l’Amérique, menées par des agitateurs politiques de gauche.

Un troisième sondage YouGov réalisé auprès de 1 999 électeurs inscrits a révélé que près de la moitié – 47 % – sont en désaccord avec l’idée que l’élection “sera probablement juste et honnête”.

Et qu’un peu plus de la moitié – 51 % – ne seront pas “généralement d’accord sur le choix du président des États-Unis légitimement élu”.

Le sondage en ligne a été réalisé les 1er et 2 octobre et a une marge d’erreur de +/- 2,56 points de pourcentage.

Braver Angels, qui a commandé le sondage YouGov, a publié une “Lettre de l’Amérique”, une campagne nationale demandant aux citoyens, aux groupes civiques et aux organisations religieuses de promettre qu’ils désavoueront la violence de part et d’autre et respecteront ceux qui ont voté différemment.

“Si, dans un avenir proche, nous sommes confrontés à une crise constitutionnelle dans laquelle nos institutions ne parviennent pas à dégager un consensus sur le choix du président légitimement élu, nous sommes résolus à travailler ensemble, au-delà de ce gouffre, pour trouver des solutions fondées sur la Constitution et guidées par nos traditions démocratiques et non violentes et notre sens du destin partagé”, indique la lettre.

Source: Breitbart

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