Conakry au début de la quatrième république affiche un visage sale et d’une odeur invivable

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Nous sommes au début de la quatrième république. Une république dans laquelle la gouvernance est appelé a être autrement que celle des mandats précédents. Mais le mal est que les ordures ne connaissent plus de poubelles dans plusieurs endroit de la capitale Guinéenne. Il suffit juste de prendre un peu de temps, pour voir comment les bacs à ordures souffrent du retard de ramassage. Des tas d’immondices sont visibles presque devant et derrière toutes ces poubelles postées, dans un constat clair.
Le temps dans le désespoir même si Alpha Condé a promis de combattre cette pratique, nous remarquons que les routes applaudissent les bacs à ordures. C’est un constat alarmant que la ville de Conakry dégage avec une odeur insoutenable.
Certains citoyens rencontrés sur place, témoignent même qu’ils viennent rare pour transporter ses ordures. 
‹‹ ils ne viennent pas tous les jours. Nous sommes fatigués et tout le monde reste à côté. Ça fait une semaine que les camions ne viennent même pas. Donc, on commence à voir les ordures a terre. Y’a plus de sécurité et personne n’en parle. Nous même, on ne peut pas dire aux gens de renvoyer leur ordure. C’est dommage pour notre pays, c’est vraiment méchant. Le gouvernement n’a aucun intérêt à voir ses ordures sur les routes parce qu’il s’agit d’eux ››, regrette un citoyen.
Pour Mamadou Oury Bah, un commerçant assis juste a côté de ces ordures, le gouvernement se comporte comme un enfant qui vient de connaître le jour du soleil. 
‹‹ c’est inadmissible. C’est méchant et le gouvernement se comporte on dirait un enfant de 12 ans qui vient de connaître le jour. Il faut voir de Bambéto, Cosa même en passant par l’aéroport, les ordures jalonnent partout dans les secteurs. On doit sensibiliser les citoyens. Qui peut faire ça ? ››, s’est-il posé la question. 
Certains camionnettes dénoncent le comportement des patrons de la société Albayrak.
Interrogé, un citoyen ramasseur d’ordure se trouvant dans un désespoir s’exprime : 
‹‹ le travail là n’est pas facile. Nous faisons ça c’est parce que nous ne voulons plus rester à la maison, être à la merci des gens. C’est pourquoi nous subissons le mal des ordures. En ce qui concerne cette situation, on nous refuse la décharge de Dar-es-alam c’est pourquoi personne ne descend. Cette société là me rend mal à l’aise ››, a-t-il dit. 
Pour le moment, Conakry dans ce début de la quatrième république reste sale.
Des camions sont invisibles et aucune disposition n’est également prise par des chefs-lieux pour empêcher l’otage de ces ordures qui sont incontrôlables.
Et pourtant, le ministère de l’assainissement existe bel et bien dans notre ville de Conakry.
Nous y reviendrons… 
Abd Akila pour Oceanguinee.com 
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