L’opposant a également évoqué la mort du général Sadiba Koulibaly, ancien haut gradé, qu’il présente comme « le numéro 2 de la junte ». Cellou Dalein Diallo parle d’un décès survenu, selon lui, dans des « conditions atroces », affirmant que l’officier aurait été pris pour cible après avoir plaidé pour « l’organisation diligente des élections et le retour de l’armée dans les casernes ».
Dans sa charge, il affirme enfin que, faute de pouvoir atteindre certains opposants à l’étranger, les autorités s’en prendraient à leurs proches. Il cite le cas de l’artiste Elie Kamano, dont « on a pris les enfants », assurant qu’ils seraient « portés disparus », ainsi que d’autres exemples qu’il n’a pas détaillés.
Les autorités guinéennes rejettent régulièrement ce type d’accusations, qu’elles présentent comme infondées ou politisées. Sollicitées sur les déclarations tenues sur France 24, elles n’avaient pas réagi au moment de la publication de cet article.