Accords entre l’opposition et la mouvance : l’UFR persiste et signe : « nous condamnons la présence du président du Comité de suivi »

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Le compromis politique arraché mercredi dernier entre la mouvance présidentielle et l’opposition républicaine était à l’ordre du jour de l’assemblée générale de l’UFR tenue ce samedi 11 août 2018 à son siège à Matam.

Présidée par le vice-président du parti, honorable Bakary Goyo Zoumanigui, cette traditionnelle rencontre a connu également la présence de quelques responsables du parti notamment, l’honorable Hadja Aïssata Daffé, président nationale des femmes de cette troisième force politique du pays.

S’exprimant sur ce présent compromis qui, la députée a précisée : « après la signature de l’accord, le lendemain, le bureau exécutif de l’UFR a fait un communiqué et pour ceux qui m’ont bien écoutés, je vous ai dit que l’accord signé entre le RPG et l’UFDG ne dérange en rien l’UFR. Pourquoi ? Parce que là où les deux se sont entendus, l’UFR n’est pas intéressée. Et puis c’est tout à fait normal, en de telle période de crise post-électoral que dominée par la mise en place des exécutifs communaux, que les partis se rencontrent pour pouvoir négocier c’est normal parce que l’UFR aussi fait actuellement la même chose », s’est elle justifiée face à la presse.

Si l’UFR a condamné et crié à l’exclusion dans sa récente déclaration, selon cette responsable du parti de l’ancien Premier ministre, Sidya Touré, c’est bien à cause de la présence du ministre de l’administration, du territoire et de la décentralisation, le Général Bouréma Condé, président du comité de suivi des accords politique dont l’UFR est partie prenante.

« Mais ce que nous à l’UFR nous condamnons, c’est la présence du président du comité de suivi, qui se retrouve dans la salle de négociation entre le RPG et l’UFDG alors qu’il n’avait rien n’avoir dans cette négociation. Lui il est le président du comité de suivi. Ils ont même demandés aux parties prenantes de ce comité de suivi que les gens n’ont qu’a négocié pour trouver des solutions à ces contentieux électoraux. En plus de cela, malgré la présence du Général Bouréma Condé, il appose sa signature et son cachet sur le relevé de conclusion de cet accord obtenu entre les deux partis », dénonce t-elle.

La rencontre a pris fin par l’adhésion et la présentation d’une quinzaine de jeunes venus du mouvement Konia ‘’Benkoma’’.

 

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