Guinée/L’AVCB: Position de l’affiche de Sékou Touré sur le pont de 8 novembre

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Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 26 décembre à la maison commune des journalistes à coleyah , les associations des victimes du Camp Boiro ont haussée le ton pour l’affiche des images de Sékou Touré sur le pont 8 novembre. Elles demandes de respecter de l’histoire de ce pays

Le pont «  » 8 novembre «  » sous, lequel ont été pendus publiquement le 25 janvier 1971 d’éminents patriotes et cadres guinéens par Sékou Toute et le PDG d’alors symbolise au même titre que le tristement célébré au camp Boito les tortures, tueries et autres exaction orchestrées pendant 26 ans par le régime de la première République et son président Ahmad Sékou Touré à rappelé le président de l’association des Victimes du Camp Boiro (L’AVCB):
<< Ce pont est non seulement le symbole des martyrs de la première République, mais il a été aussi le théâtre des tueries de dizaines de jeunes guinéens venus manifester pacifiquement en 2006. 
l’État s’était alors engagé y apposer  une stèle en mémoire de ces martyrs, nombreux en guinée. 
Ce pont ne Saurait être souillé par le l’effigie de celui qui a ordonné les exécutions et exactions de toutes sorte durant les 26 ans de règne de la première République >> a fustigé Abass Bah.
Poursuivant son allocution,  le président de (L’AVCB) demande à ceux qui ont affichées les images de Sékou Touré de cesser d’insulter le peuple de Guinée sur le pont 8 novembre qui est un martyr à respecter: « Apposer l’effigie d’Ahmed Sékou Touré  sur ce pont continue une insulte de l’histoire de la guinée et une incitation à la haine entre les guinéens ».
« Il est donc inadmissible qu’une autorité guinéenne quelle qu’elle soit, dotée d’un minimum de sens de responsabilité vis a vis de l’histoire de ce pays puisse prendre la décision d’autoriser  d’un tel acte ignoble. Aurait-on perdu toute dignité ou tous sens de respect de l’humain en République de Guinée? » a-t-il s’interroger avant conclure ceci::<<Au nom de la mémoire de milliers de Guinéens exécuté sauvagement sous la l’ère de la République, nous exigeons que ce symbole soit protéger par l’État>>> a-t-il conclut.

 

 

Amadou Tidiane Diallo
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