Élection à Matoto/ << si on n'était venus, ils nous auraient brutaliser, arrêter, et même tués >> Aliou condé UFDG

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La reprise de l’élection de maire a Matoto s’est déroulée le 7 février sans les conseillers élus de l’UFDG. Pouvons nous dire que seul Dieu peut en témoigné? Alors, le secrétaire général du parti de Cellou, honorable Aliou condé à vue d’oeil n’a pas tardé à saluer le comportement des militants qui n’ont pas manifesté après l’élection de Mamadouba Tos camara à la tête de la commune de Matoto.
<< Ce que nous voyons aujourd’hui n’existe dans aucun autre pays du monde. Un ministre prend une décision pour annuler une élection et de la reprendre. Nous lui avions dit que si l’élection était à reprendre, on allait manifester et empêcher. Les autres ont entendu cela et ont commis l’irréparable >>, à déclaré en substance Aliou condé de l’UFDG.
Selon  lui, << ils ont changé la salle où l’élection devait se faire. Ils pensaient qu’ils pouvaient faire ce qu’ils veulent sans témoins. Ils ont posté des policiers et gendarmes partout, ils attendaient les militants de l’UFDG. Ils voulaient commettre le crime sans témoins, mais on ne leur a pas donné l’occasion. Parce que si on était venus, ils nous auraient brutalisés, arrêtés et même tués >>.

Le lendemain de l’élection, << on ne parlerait que de ça, mais on a refusé de leur donner cette occasion pour que la discussion reste sur l’élection. Il fallait qu’on montre le vrai visage de ce régime >>, à assuré le secrétaire général du parti.

Abd Akila pour océanguinee.com
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