Guinée: Les habitants de Dar Es Salam inquiets par l’annonce faite par le gouvernement

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Les habitants aux alentours de la Décharge de Dar Es Salam sont menacés de deguerpissement à l’approche de moi Ramadan, d’après les annonces faites par Dr Ibrahima Kourouma et Bourema Conde respectivement ministre de la ville et ministre de d’administration à travers un communiqué conjoint. Les citoyens ciblés apprécis différemment la décision. Les uns exigent des mesures d’accompagnements, les autres souhaitent la délocalisations simplement de la décharge

Rencontré par notre reporter, Émile Kourouma aussi concerné par la mesure, dit être inquiet : ‹‹ Si on nous dédommage normalement comme ça se doit, personne ne voudrait rester ici. Parce que nous sommes. On connait ce qui s’est passé ici dans les années précédentes. Ici nous sommes en danger, nous le savons. Mais qu’est-ce nous pouvons ? Que l’Etat cherche à voir notre situation, cela afin que nous soyons déguerpis dans les conditions normales ›› a-t-il plaidé.
Souleymane Barry indique que c’est sa première nouvelle: ‹‹Moi je suis là chaque jour. Mais je n’ai pas vue un informateur d’abord. Sauf que je l’ai appris par vous tout de suite. Mais l’État ne peut pas nous laisser jusqu’à la veille du Ramadan et venir nous déguerpir. Où nous allons en ce moment. Je suis vraiment navré sur cette annonce ›› a-t-il dit.
Dans leur communiqué conjoint du Dr Ibrahima Kourouma et le Général Bourema Condé fond remarquer en dépit des nombreuses rencontrent et communications effectuées, des habitants campent sur leur position. Ibrahima Diallo ne le nie pas. Mieux il est conscient du danger qui cours ‹‹ la fumée là est une maladie. Ils (habitants) seront affectés des maladies pulmonaires ›› a-t-il fulminé.
Déguerpir les populations n’est pas la solution plutôt, il faut délocaliser la décharge poursuit Ibrahima Diallo ‹‹ l’État doit voir une autre solution pour enlever le dépositaire ici. Il doit déplacer ça pour envoyer même si vers Dubreka ou ailleurs. Vous savez ici c’est au milieu de la capitale. Le Ramadan est déjà arrivé, et la saison de pluie aussi. Nous souhaitons que l’État déplace cette décharge pour nous laisser vivre ici là ou nous avons connus ›› a-t-il souligné.
Pour rappelle, en 2017 un éboulement de cette décharge avait ôté la vie à une dizaine de personnes.
                               Amadou Tidiane Diallo                             (labediallo60@gmail.com)
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