Les tests de détection de la COVID19 sont en large majorité non fiables, des faux positifs + faux négatifs, et pourtant ils ont été approuvés!

Banniere CBG

Des procédures ont été menées par un laboratoire indépendant, mandaté par le Ministère français de la défense, pour mesurer les deux critères de fiabilité des tests en vue de leur homologation: la spécificité du test (détecter le bon virus) et sa sensibilité (il doit obtenir un score d’au moins 95% pour être acceptable).

Le Ministère de la santé a homologué une liste de 23 tests le 20 mai dernier, dont la plupart, selon les propres termes du physicien en charge du laboratoire indépendant, sont « tout pourris« . Entendez par là qu’ils peuvent diagnostiquer des personnes saines comme étant malades de la COVID19 et plus grave encore, des personnes malades, saines.

Sur les 11 tests sur lesquels a travaillé le physicien, un seul a franchi la barre de la fiabilité selon les critères établis par la haute autorité de santé (HAS) en matière de spécificité et de sensibilité. Pourtant dans la liste finale, la plupart y compris les pires, ont été homologués par le Ministère.

« Je ne suis qu’un scientifique donc je ne sais pas s’il y a malveillance ou incompétence derrière cela« , explique, sidéré, le docteur en physique. « Mais quand les résultats se perdent à plusieurs niveaux comme c’est le cas ici, on est en droit de se poser la question de ceux qui contrôlent les contrôleurs. Et on est également en droit de nous demander si tout s’est passé de la sorte pour la gestion de la crise du Covid ? »

La réponse est malheureusement oui. Cet entretien révèle un nouveau scandale de santé publique et montre que, pour des raisons troubles, sans doute liées au lobbying des labos, des tests -remboursés par la sécurité sociale- dont on savait qu’ils étaient peu voire pas fiables, ont été mis en vente. Plus précisément, cela signifie que depuis trois semaines maintenant, des personnes qui pensent ne pas avoir la COVID19 puisqu’elles ont été testées négatives, l’ont certainement…

Aissata Keita pour oceanguinee.cm

Réagir