Et Bambéto empêcha l’imposition de la tyrannie ( Par Aly Badara Akila )

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La sortie d’Oyé Guilavogui doit être considérée comme un pied ferme dans les chaussures. Cela n’est pas un fait hasardeux. La jeunesse guinéenne mérite ce qui lui arrive aujourd’hui, elle mérite bien les dirigeants corrompus qui sont au pouvoir en ce moment,
Une jeunesse sans objectif, ni vision qui fait la médiocrité son credo, qui ne se bat pas pour avoir un système juste et démocratique, mais qui se plaint de n’avoir pas profiter des retombées de la corruption.
Une jeunesse qui préfère vendre sa voix sur un procès verbal pour 50 mille juste pour aller prendre de la drogue en s’offrant un tee-shirt des mêmes vendeurs d’illusions qui ne foutent rien et qui rendent misérable cette même jeunesse qui est en perte de vitesse.
C’est pourquoi un tel homme sans réputation frustre tout d’un coups. C’est une honte de voir un cadre de la république comparer Bambéto à Macenta. On tue, bastonne, humilie sur Bambéto mais jamais, cette localité n’a connue d’affrontements inter-communaires.
Il n’y a jamais eu de conflit à Bambéto. C’est une ignominie quand on pense comme ça. C’est honteux et Oyé Guilavogui le prouve dans son language de méchanceté, et de barbarie sur les citoyens. Le seul bilan de Oyé Guilavogui en Guinée, c’est la construire d’un cimetière à Kindia, sinon rien de bon. Oyé frustre de plus que son patron lui-même.
Nous avons chez nous, le propre de la jeunesse Guinéenne, qui aujourd’hui, soutient les systèmes qui créent leur chômage, leur misère sans s’en rendre compte car, elle même a déjà fait le choix de l’abandon. Notre jeune génération n’a plus de combat, car elle ne se contente que des futilités. Oyé ne m’intéresse même pas. C’est juste pour dire que la jeunesse méritait bien ce que c’est que ces derniers ont fait de notre pays respectifs. Cela doit aujourd’hui, interpellé la jeunesse en général, qui a soif de changement dans son pays. Le véritable problème de notre pays, c’est le respect de la parole donnée. Et, c’est ce qu’il nous faut dénoncer, rien d’autre, absolument rien d’autre. Le jour où nous respecterons notre propre parole et nos textes de lois, suivre un leader politique ne sera pas vu comme une tare. Et il aurait fallu que ceux qui se sentent investis d’une mission de leaders d’opinions le disent haut et fort. Car, ni le changement du personnel de la classe politique, ni le fait de suivre les hommes politiques ne peuvent mettre à mal la cohésion d’un pays. Nous devons comprendre que nous avons des vieillards, qui n’ont aucun avenir politique. Ils n’ont qu’un simple souvenir, la jeunesse doit comprendre que nous avons des cadres qui se fichent d’elle, et qui profitent de son immaturité pour se servir de lui. On doit le comprendre, comprendre que notre Guinée a besoin d’une flamme pour bouger et non pour périr. Nous devons bien comprendre que c’est la jeunesse seule, je dis bien seule qui est capable de sortir la Guinée de cette ignominie.
Notre histoire est sale, elle est sale et nous met dans le déshonneur pure et simple. Cette stupidité, cette méchanceté de nos cadres envers cette jeunesse, cette hypocrisie de nos cadres, c’est aussi du vrai ping-pong et une histoire qui devient indélébile.
Nous sommes une honte pour cette pauvre Guinée où un cadre du pays, avec un esprit de bas niveau, qui n’a aucune pudicité, se permet de raconter des ragoûts. Triste pour une jeunesse perdue comme celle qui vit dans mon pays. La Guinée continuera avec cette même peine, nous n’allons jamais connaitre le bonheur. On tue sur Bambéto, on viole même les femmes sur Bambéto, qui à ouvert la bouche pour dénoncer ? Cette honte de nos cadres guinéens. Ça relève d’une parole d’un soûlards.
Que la jeunesse se conscientise et qu’elle sache faire la part des choses. Cette pauvre de vieille classe politique profite de notre immaturité politique pour nous rabaisser et nous humilier. Oyé Guilavogui frustre, c’est un homme qui cherche à se faire plaire avec une telle sortie déshonorante mais qui lui représente.
Que Dieu fasse que cette jeunesse se réveille !
Aly Badara Akila, journaliste panafricain.
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