Fuite des prisonniers en dans les violons : ‹‹ Charles Wright prêt à envoyer des policiers en prison à leur place ››

Le procureur général près la cour d’appel de Conakry a poursuivi, ce lundi sa mission d’inspection au niveau de la direction centrale de la police judiciaire et certains commissariat centraux de la capitale.

La direction centrale de police judiciaire DCPJ qui a constitué la première étape de cette visite de l’intolérable procureur, Alphonse Charles, a constaté avec amertume à la DPJ que des détenus poursuivis pour des faits de vol de carburant et qui étaient placés sous mandat de dépôt, peuvent s’évader comme ça.

En colère, l’actuel patron de la cour d’appel, a souligné dans son intervention qu’il est inadmissible que des personnes détenus dans des violons fermés, prennent la fuite banalement comme ça. Par ailleurs, il va loin pour instruire au procureur du TPI de placés sous mandat de dépôt tous les agents impliqués dans ce genre de faits d’évasion pour complicité dit-il.

« Nous avons constaté au niveau de la DCPJ qu’il l y a un cas d’une personne qui a été placée sous mandat de dépôt mais par l’impossibilité du parquet de le placer à la prison à été confié. On nous dit banalement que cette personne a pris la poudre d’escampette dans un service aussi sécurisé. On ne peut pas comprendre. C’est pourquoi les instructions ont été données au procureur du TPI de Kaloum à ce que toutes les personnes qui sont impliquées dans ça, soient placés sous mandat de dépôt et qu’ils soient déférés devant un juge pour complicité d’évasion. C’est comme si c’était de la télépathie. Nous venons au commissariat central de Kaloum on nous informe ici qu’il y a trois personnes qui se sont évadées, c’est-à-dire que c’est comme si tout était fait pour que ça soit fait. Donc, nous nous disons que ces trois personnes, ils doivent les rechercher, mais tous ceux qui sont impliqués dans ça, il y a des policiers qui sont au nombre de sept, ils vont tous être déférés tout de suite, et vont tous être placés sous mandat de dépôt suivant la procédure de flagrant délit, ils seront placés sous mandat de dépôt, suivant la procédure de flagrant délit, ils seront placés devant le juge pour qu’ils donnent leurs versions des faits dans le respect strict de droit sacré à la défense », nous explique le procureur de la cour d’appel.

Plus loin, Alphonse Charles Wirth, a aussi précisé que les sanctions pourront aller jusqu’à une peine d’emprisonnement de 1 à 2 ans. 

« Les sanctions vont dans le sens de la peine d’emprisonnement qui va aller jusqu’à un an ou deux ans et je suis ferme là-dessus. C’est la peine d’emprisonnement qui sera requis », a-t-il dit.

Nous y reviendrons…

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