Un des avocats très déçu de cette procédure engagée par la CRIEF a soutenu qu’a part cette enquête pré-elémentaire, aucune autre pièce ne se trouve dans ce dossier.
« Rien ! Je dis bien rien de surcroît et je mets quiconque au défie de démontrer le contraire. Nous savons tous que l’accusation ne peut partir que d’un constat, il faut avoir la disparition de quelque chose pour se lancer à sa recherche et éventuellement à la poursuite de celui qui l’aura prit. Mais, on ne va pas d’abord arrêter quelqu’un pour qu’on vienne l’interroger sur quelque chose qui a disparu et chercher à savoir celui qui a pris ou non, dans le cas d’espèce en insistant que forcément c’est lui », a-t-il expliqué.
D’un serré, cet avocat indique aucun montant n’est signalé qui peut incriminer ses clients.
« À ce niveau, nous allons relever à votre intention que non seulement la preuve du constat de la disparition n’est pas faite, parce que jusqu’à présent quand on dit détournement de derniers publics, il faut au moins qu’on indique le montant. Kassory; jusqu’à présent rien n’a été dit à son compte. Alors est-ce que quelque chose a disparu ? Personne ne sait jusqu’à présent. Kassory est poursuivi pour quoi alors ? La preuve n’est pas faite. En suite, on le prive quand-même de sa liberté en sachant au préalable c’est la liberté qui est le principe et l’arrestation l’exception », a-t-il insisté M. Sampil.
Nous y reviendrons…
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