Guinée: Sirènes révisionnistes : l’ONG jeunes patriotes de Guinée favorable à une nouvelle constitution

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En conférence de presse lundi 12 mars a la maison commune des journalistes ou le débat était très houleux, le président du mouvement des jeunes patriotes de guinée et au nom des membres de son ONG, à donner sa position sur la révision de la constitution guinéene en présence d’une télé très importante pour le régime d’Alpha condé, la (RTG) de koloma.

Pour lui, << Notre constitution actuelle est illégitime. Elle n’est pas l’émanation du peuple de Guinée. C’est quelques individus qui l’ont élaborée et l’ont soumise au peuple >>, tels étaient entre autres les propos de Souleymane Sidibé président de l’ONG MJPG.

Aux dires de Mr sidibé, << cette constitution actuelle a été mise par le conseil constitutionnel de la transition, or, ce conseil, composé de quelques des cadres du pays ne représentent pas la voix du peupple, dit-il La constitution guinéenne  telle quelle se présente, souffre de légitimité comme la plupart des lois du pays>>.

D’ailleurs, << l‘acceptation de cette constitution démontre que l’élite de notre pays est malade >>, a déclaré le jeune activiste.

Poursuivant, il estime par ailleurs qu’il est important aujourd’hui qu’une nouvelle constitution sois soumises au peuple afin que celui-ci décide en lieu et place de quelques cadres. << Nous voulons que cette constitution soit revue >> dit-il à qui veut l’entendre.
Selon lui, si la constitution est revue et que le peuple décide faire confiance  à  l’actuel président continue, il est important dans ce cas de le laisser continuer par ce qu’il a entamé des bons projets pour le peuple ajoute M. Sidibé.

Souleymane Sidibé, indique même que les articles 27 et 154 de la constitution ne sont pas en faveur du peuple, car ils verrouent  la possibilité de laisser aux dirigeants de continuer leurs oeuvres.

Il faut préciser, dans l’article 27 de la constitution guinéenne , il est dit qu’en aucun cas quelqu’un ne peut aller au delà des deux mandats à la tête du pays, et l’article 154 ajoute que la liberté syndicale, le principe de la laïcité, la durée des mandats du président de la République ne peuvent faire l’objet d’une révision. Nous appris la constitution guinéene.

Abd Akila pour océanguinee.com
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